Les dernières danses - Concert de noël sur deux pianos
Arquemuse présente

Les dernières danses - Concert de noël sur deux pianos

Événement en personne
6 décembre 2026
15h00 – 17h00 / Entrée: 14h30

151A Rue Saint-François Est, Québec, QC, Canada
Lepointdevente.com agit à titre de mandataire pour Arquemuse dans le cadre de l’affichage en ligne et la vente de billets pour ses événements.
Pour plus d’information à propos de cet événement, veuillez contacter l’organisateur de l’événement, Arquemuse, au +1 418-525-6873.

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Concert de Noël – Les dernières danses

Tchaïkovski et Rachmaninoff, deux géants de la grande tradition romantique russe, sont mis en parallèle dans ce concert flamboyant où le piano – ou plutôt les pianos – est poussé à sa limite en termes de virtuosité, de couleurs orchestrales, de richesse expressive et de beauté lyrique. Deux œuvres qui, chacune à leur manière, célèbrent la danse : l'une dans la féerie de Noël, l'autre dans une méditation sur la mémoire, le temps et la vie.

Alors en exil aux États-Unis, Rachmaninoff compose sa dernière grande œuvre en 1940 et lui donne d'abord le titre de Danses fantastiques, avant d'opter pour celui de Danses symphoniques. Travaillant en parallèle sur une version orchestrale et une version pour deux pianos, il livre une partition d'une incroyable vitalité, où alternent élans rythmiques, harmonies somptueuses et mélodies inoubliables. Cette œuvre, souvent considérée comme le testament musical du compositeur, séduit autant par son énergie que par son pouvoir d'évocation.

Si le deuxième mouvement est le seul à porter explicitement le nom d'une danse, cette Valse est teintée de mystère, alternant les appels tourmentés et les tournoiements nostalgiques de son thème principal. Rachmaninoff conclut l'œuvre dans un Finale éblouissant qui oppose deux thèmes profondément symboliques : le Dies Irae, chant grégorien des morts qui traverse une grande partie de son œuvre, et le « Béni sois-tu, Seigneur » tiré de ses Vêpres, opus 37. Entre ombre et lumière, cette confrontation donne à l'œuvre une conclusion d'une force saisissante.

Quelque cinquante ans plus tôt, Tchaïkovski achevait son tout dernier ballet, celui qui allait devenir le plus célèbre de tous : Casse-Noisette. La version pour deux pianos présentée ici est le fruit du travail du pianiste virtuose Nicolas Economou et est dédiée à l'immense Martha Argerich, ce qui explique peut-être les redoutables prouesses techniques demandées aux interprètes pour rendre justice à l'opulente texture orchestrale de la version originale.

Après la légère et presque irréelle Ouverture miniature, la Suite enchaîne les célèbres danses caractéristiques offertes par les jouets enchantés le soir de Noël, avant de se conclure sur la lumineuse Valse des fleurs. Ce final répond en quelque sorte à la danse de Rachmaninoff : chez Tchaïkovski, la danse est une célébration de l'émerveillement; chez Rachmaninoff, elle devient le reflet d'une vie entière.

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Concert de Noël – Les dernières danses

Tchaïkovski et Rachmaninoff, deux géants de la grande tradition romantique russe, sont mis en parallèle dans ce concert flamboyant où le piano – ou plutôt les pianos – est poussé à sa limite en termes de virtuosité, de couleurs orchestrales, de richesse expressive et de beauté lyrique. Deux œuvres qui, chacune à leur manière, célèbrent la danse : l'une dans la féerie de Noël, l'autre dans une méditation sur la mémoire, le temps et la vie.

Alors en exil aux États-Unis, Rachmaninoff compose sa dernière grande œuvre en 1940 et lui donne d'abord le titre de Danses fantastiques, avant d'opter pour celui de Danses symphoniques. Travaillant en parallèle sur une version orchestrale et une version pour deux pianos, il livre une partition d'une incroyable vitalité, où alternent élans rythmiques, harmonies somptueuses et mélodies inoubliables. Cette œuvre, souvent considérée comme le testament musical du compositeur, séduit autant par son énergie que par son pouvoir d'évocation.

Si le deuxième mouvement est le seul à porter explicitement le nom d'une danse, cette Valse est teintée de mystère, alternant les appels tourmentés et les tournoiements nostalgiques de son thème principal. Rachmaninoff conclut l'œuvre dans un Finale éblouissant qui oppose deux thèmes profondément symboliques : le Dies Irae, chant grégorien des morts qui traverse une grande partie de son œuvre, et le « Béni sois-tu, Seigneur » tiré de ses Vêpres, opus 37. Entre ombre et lumière, cette confrontation donne à l'œuvre une conclusion d'une force saisissante.

Quelque cinquante ans plus tôt, Tchaïkovski achevait son tout dernier ballet, celui qui allait devenir le plus célèbre de tous : Casse-Noisette. La version pour deux pianos présentée ici est le fruit du travail du pianiste virtuose Nicolas Economou et est dédiée à l'immense Martha Argerich, ce qui explique peut-être les redoutables prouesses techniques demandées aux interprètes pour rendre justice à l'opulente texture orchestrale de la version originale.

Après la légère et presque irréelle Ouverture miniature, la Suite enchaîne les célèbres danses caractéristiques offertes par les jouets enchantés le soir de Noël, avant de se conclure sur la lumineuse Valse des fleurs. Ce final répond en quelque sorte à la danse de Rachmaninoff : chez Tchaïkovski, la danse est une célébration de l'émerveillement; chez Rachmaninoff, elle devient le reflet d'une vie entière.

L'Arquemuse est situé dans la NEF aussi connue comme l'église du clocher penché. L'entrée est du côté de la rue Saint-François Est au 151A.

Il y a du stationnement gratuit disponible sur les rues aux alentours, assurez-vous de bien lire les indications. Vous avez aussi des parcomètres sur Saint-Joseph et le stationnement payant Dorchester à 3 coins de rue via la rue Caron.

Mehdi Ghazi

Mehdi Ghazi a été décrit comme un «pianiste sensible» (Anthony Tommasini, The New York Times) et «un grand pianiste» dont l’«art soutenu … évoquait Wilhelm Kempff, rien de moins» (Claude Gingras, La presse, Montréal).

Ghazi est lauréat de l’édition 2020 du Concours international de piano Campillos et médaillé du Concours international de piano de Hilton Head de 2014. Il a reçu le deuxième prix et le «Prix du public» au Prix Orford Music en 2018. Il a aussi été sélectionné comme l’un des «30 meilleurs musiciens classiques canadiens de moins de 30 ans» par la Canadian Broadcasting Corporation en 2015.

En tant que soliste et chambriste, Ghazi s’est produit dans plusieurs salles à travers le monde, comme la Grande Salle de l’UNESCO à Paris à l’âge de 12 ans. Il a également travaillé et collaboré avec des chefs d’orchestre renommés dont Daniel Barenboim, Yoav Talmi, John Morris Russell, Pavel Baleff et Raffi Armenian. Il s’est produit avec des musiciens distingués tels que le pianiste Conrad Tao, le violoniste Valeryi Sokolov, le violoncelliste Aleksey Shadrin, la chanteuse Julie Nasrallah et l’ensemble à vent montréalais Pentaèdre.

En 2010, il a été sélectionné par la Fondation Glenn Gould pour se produire devant le gouverneur général du Canada dans le cadre d’un hommage au pianiste Glenn Gould.

Après s’être établi au Canada en 2006, il a reçu plusieurs prix et récompenses : le Sylva Gelber Award en 2014, le premier prix au «Festival de musique classique du Bas-Richelieu» et le premier prix au Concours de Musique du Canada en musique de chambre, ainsi que plusieurs concours de musique de chambre et de concerto et diverses bourses spéciales.

Il est souvent présenté à la radio, à la télévision et dans les journaux : CBC (2011), Classical 96.3 (2012), The Globe and Mail (2011), Radio et Télévision algériennes (2006) entre autres.

Ghazi est diplômé avec les plus hautes distinctions du Conservatoire de Montréal et de l’école Glenn Gould où il a étudié avec les pianistes John Perry, André Laplante, Marc Durand et Jean Saulnier tout en suivant des cours de maître avec des artistes de renommée internationale tels que: Daniel Barenboim, Leon Fleisher, Emanuel Ax , Menahem Pressler, Dang Thai Son, Michel Beroff, Jean-phillippe Collard, Robert McDonald et John O’Conor.

Ghazi est titulaire d’un baccalauréat scientifique algérien et a récemment terminé un doctorat en interprétation piano à l’Université de Montréal sous la tutelle de Jean Saulnier.

mehdighazi.com/

Samuel Blanchette Gagnon

Reconnu comme l’un des jeunes musiciens les plus prometteurs du Canada par la CBC, Samuel Blanchette-Gagnon impressionne par sa ferveur, ses interprétations poussées et sa large palette de couleurs. Lauréat de plusieurs concours internationaux et nationaux, il remporte le prestigieux Prix d’Europe 2019, le prix du Centre de Musique Canadienne et le 2e prix du Tremplin International. Il se produit alors régulièrement comme soliste et récitaliste au pays comme à l’étranger, et est invité à participer au Glocal Piano Project de la Busoni International Piano Competition. Tout aussi passionné par la musique d’ensemble, il joue pour les Violons du Roy et avec le Quatuor Saguenay, en plus d’enregistrer un album avec la violoniste Marie Bégin (Atma Classique, 2021), parution qui a fait l'objet de critiques élogieuses. Leur nouvel album, comprenant notamment la 3e sonate de Georges Enescu, paraîtra dans les prochains mois.

Diplômé avec Grande distinction du Conservatoire de Musique de Québec en piano et en musique de chambre dans les classes de Gérald Lévesque et de Darren Lowe, Samuel Blanchette-Gagnon s'est perfectionné auprès du grand pianiste Michel Franck et profite désormais des conseils de musiciens de réputation internationale comme Marc-André Hamelin, André Laplante, Benedetto Lupo, Charles Richard-Hamelin, Bertrand Chamayou et Stephen Kovacevich. En plus de participer à une série de cours de maître en accompagnement vocal avec le baryton Olaf Bär et la pianiste Ulrike Siedel, il a participé à une prestigieuse académie de duo auprès du violoniste Pierre Amoyal et du pianiste Pavel Gililov. Il a finalement été sélectionné à la première édition du Carrefour International pour jeunes musiciens du Festival de Lanaudière.

Boursier des Jeunesses Musicales du Canada et récipiendaire de la bourse Wilfrid-Pelletier, Samuel s'est mérité à deux reprises la médaille académique du Gouverneur Général du Canada. Il bénéficie du prêt d'un magnifique instrument gracieuseté de Canimex Inc.

www.samuelblanchettegagnon.com/

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