
Thirst V – Puissances
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Pour plus d’information à propos de cet événement, veuillez contacter l’organisateur de l’événement, Collectif Thirst, à thirstpoesie@gmail.com.
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Il y a les cris d’hier, les tremblements : épuisé·e (n’être jamais assez, avoir dans la tête tellement de listes). Il y a ces peaux que je ne reconnais plus : cet espace long (les yeux, le ventre) duquel je ne sais que m’absenter.
« Il faut comprendre que si nous décidons enfin de partir, de tout abandonner », écrit Frédérique Marseille, « ce n’est pas par pur plaisir. ».
Il y a que les cadres craquent et qu’à force (les brûlures, les échardes), on s’écœure de les réparer. Il y a qu’habiter, faire demeure, parfois signifie mettre à terre : crisser le feu, même si le risque existe d’échapper une part de soi dans le brasier. « C’est par nécessité de survie qu’on sacre un coup de pied dans l’ordre auquel on a tellement essayé d’appartenir ».
Ok, mais je fais comment si mes mains tremblent, si mes doigts ne savent pas tenir l’allumette?
On peut tu, mettons, faire ça à deux?
*
CINQUIÈME (!) ITÉRATION de cette soirée littéraire toujours très populaire, la THIRST se décline, cette fois-ci encore, en trois mouvements :
(1) Myriam Coté et Geneviève Dufour, initiatrices de la soirée et hôtesses à paillettes, ouvrent le bal en proposant une performance volée aux cahiers que l'on garde normalement pour soi ;
(2) s’enchaînent ensuite six littéraires de feu, invité·es d’honneur de la soirée qu’on a pas pire hâte de vous présenter : Juliette Bernatchez, Jude Bohmert, Victor Desrochers, Gabrielle Morin, Marie-Anne Morin et Sarah M. Tambo.
(3) sont ensuite accueilli·es au micro ouvert tous·tes celles et ceux qui ont quelque chose de doux, de rèche, d’aigu ou de creux à lire.
Il y a les cris d’hier, les tremblements : épuisé·e (n’être jamais assez, avoir dans la tête tellement de listes). Il y a ces peaux que je ne reconnais plus : cet espace long (les yeux, le ventre) duquel je ne sais que m’absenter.
« Il faut comprendre que si nous décidons enfin de partir, de tout abandonner », écrit Frédérique Marseille, « ce n’est pas par pur plaisir. ».
Il y a que les cadres craquent et qu’à force (les brûlures, les échardes), on s’écœure de les réparer. Il y a qu’habiter, faire demeure, parfois signifie mettre à terre : crisser le feu, même si le risque existe d’échapper une part de soi dans le brasier. « C’est par nécessité de survie qu’on sacre un coup de pied dans l’ordre auquel on a tellement essayé d’appartenir ».
Ok, mais je fais comment si mes mains tremblent, si mes doigts ne savent pas tenir l’allumette?
On peut tu, mettons, faire ça à deux?
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CINQUIÈME (!) ITÉRATION de cette soirée littéraire toujours très populaire, la THIRST se décline, cette fois-ci encore, en trois mouvements :
(1) Myriam Coté et Geneviève Dufour, initiatrices de la soirée et hôtesses à paillettes, ouvrent le bal en proposant une performance volée aux cahiers que l'on garde normalement pour soi ;
(2) s’enchaînent ensuite six littéraires de feu, invité·es d’honneur de la soirée qu’on a pas pire hâte de vous présenter : Juliette Bernatchez, Jude Bohmert, Victor Desrochers, Gabrielle Morin, Marie-Anne Morin et Sarah M. Tambo.
(3) sont ensuite accueilli·es au micro ouvert tous·tes celles et ceux qui ont quelque chose de doux, de rèche, d’aigu ou de creux à lire.















