Mes gants prennent feu chaque fois
Festival du Monde Arabe de Montréal présente

Mes gants prennent feu chaque fois

Événement en personne
13 novembre 2026
20h00 – 22h00 / Entrée: 19h00

5175A Av. du Parc, 7, Montréal, QC, Canada
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Pour plus d’information à propos de cet événement, veuillez contacter l’organisateur de l’événement, Festival du Monde Arabe de Montréal, à fma@festivalarabe.com.

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En partenariat avec le Festival de la poésie de Montréal 

À l'occasion du lancement du balado PoésieGo! Mes gants prennent feu chaque fois. Le Festival de la poésie de Montréal et le FMA présentent une soirée de poésie accompagnée par la musique de Muchid Khalaf.

Refuser la retenue du discours convenu, retirer les gants blancs, ouvrir une brèche : de ce triple geste naît une soirée où la parole brûle à même la peau. Le titre, Mes gants prennent feu chaque fois, est emprunté au poète palestinien Mosab Abu Toha, extrait de son recueil Ce que vous trouverez caché dans mon oreille. Plusieurs voix de la diaspora arabe s'y répondent, mains nues, dans une salle où la chaleur des mots se substitue à toute politesse de circonstance.

Le balado lancé lors de cette soirée rassemble cinq poètes basés au Québec : Elissa Kayal, Nadine Ltaif, Nada Sattouf, Nour Symon et Eli Tareq El Bechelany-Lynch, ainsi que deux poètes tunisiens, Emna Louzyr et Moëz Majed. On y entend battre les récits de l'exil, les colères tues et les tendresses qui persistent malgré tout, dans une langue qui ose nommer ce que l'usage a appris à taire.

Dans un désir de continuer le geste, la soirée présente des lectures de quelques poètes ayant participé au balado ainsi que d'autres voix qui viennent réchauffer à leur tour ce chœur pluriel. Les mots s'y répondent comme des braises que l'on se passe de main en main, jusqu'à ce que la salle entière devienne un espace incandescent où le silence lui-même vient se loger contre la voix. On y ressent moins une performance qu'une confidence collective, portée à voix haute.

Le temps d'une soirée, la colère, l'exil et la mémoire ne se murmurent pas. Ils se disent à mains nues, à peau découverte, jusqu'à ce que l'air lui-même semble vibrer et que la langue, dépouillée de tout gant, prenne feu à son tour.


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En partenariat avec le Festival de la poésie de Montréal 

À l'occasion du lancement du balado PoésieGo! Mes gants prennent feu chaque fois. Le Festival de la poésie de Montréal et le FMA présentent une soirée de poésie accompagnée par la musique de Muchid Khalaf.

Refuser la retenue du discours convenu, retirer les gants blancs, ouvrir une brèche : de ce triple geste naît une soirée où la parole brûle à même la peau. Le titre, Mes gants prennent feu chaque fois, est emprunté au poète palestinien Mosab Abu Toha, extrait de son recueil Ce que vous trouverez caché dans mon oreille. Plusieurs voix de la diaspora arabe s'y répondent, mains nues, dans une salle où la chaleur des mots se substitue à toute politesse de circonstance.

Le balado lancé lors de cette soirée rassemble cinq poètes basés au Québec : Elissa Kayal, Nadine Ltaif, Nada Sattouf, Nour Symon et Eli Tareq El Bechelany-Lynch, ainsi que deux poètes tunisiens, Emna Louzyr et Moëz Majed. On y entend battre les récits de l'exil, les colères tues et les tendresses qui persistent malgré tout, dans une langue qui ose nommer ce que l'usage a appris à taire.

Dans un désir de continuer le geste, la soirée présente des lectures de quelques poètes ayant participé au balado ainsi que d'autres voix qui viennent réchauffer à leur tour ce chœur pluriel. Les mots s'y répondent comme des braises que l'on se passe de main en main, jusqu'à ce que la salle entière devienne un espace incandescent où le silence lui-même vient se loger contre la voix. On y ressent moins une performance qu'une confidence collective, portée à voix haute.

Le temps d'une soirée, la colère, l'exil et la mémoire ne se murmurent pas. Ils se disent à mains nues, à peau découverte, jusqu'à ce que l'air lui-même semble vibrer et que la langue, dépouillée de tout gant, prenne feu à son tour.


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