
Mendelssohn voyage!
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Pour plus d’information à propos de cet événement, veuillez contacter l’organisateur de l’événement, Galileo, à info@orchestregalileo.com.
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«Mendelssohn voyage!» se veut à la fois clin d’œil et suite logique au spectacle «Mozart voyage!», proposé à son public par Galileo en juin 2023 et pensé afin d’illustrer l'apport du compositeur Salzbourgeois au genre symphonique, en faisant le tour de celles de ses œuvres identifiées à des noms de villes européennes.
Le concept est ici réitéré avec Félix Mendelssohn, dont les symphonies «Écossaise» et «Italienne» dépeignent, avec force idiomes caractéristiques aux deux pays qui les ont inspirées, l’impact qu’ont eu sur lui ses voyages en Angleterre et en Italie, entre 1829 et 1831. Elles s’inscrivent parmi les travaux les plus réussis du compositeur.
«Mendelssohn voyage!» fait appel à un effectif de 15 cordes utilisant des cordes de boyaux au lieu que de métal, telle que c’était la norme lors de la création de ces œuvres en 1833 et 1842, de même que 15 vents et timbales d’époque.
Par ailleurs et dans le cadre de son programme d’immersion «Dans la cour des grands» (https://www.orchestregalileo.com/orchestreplus), Galileo intègrera certains des membres les plus avancés de l’Orchestre des jeunes de Vaudreuil-Soulanges lors de ce concert.
***
“Mendelssohn Travels!” is both a nod to and a logical continuation of the show “Mozart Travels!”, presented to audiences by Galileo in June 2023. This show was designed to illustrate the Salzburg composer’s contribution to the symphonic genre by showcasing those of his works named after European cities.
The concept is revisited here with Felix Mendelssohn, whose “Scottish” and “Italian” symphonies vividly depict, with idioms characteristic of the two countries that inspired them, the impact of his travels to England and Italy between 1829 and 1831. They are among the composer’s most successful works.
“Mendelssohn Travels!” The program features a 15-piece string ensemble using gut strings instead of metal, as was the norm when these works were composed in 1833 and 1842, along with 15 period wind instruments and timpani.
Furthermore, as part of its "Dans la cour des grands" immersion program (https://www.orchestregalileo.com/orchestreplus), Galileo will integrate some of the most advanced members of the Vaudreuil-Soulanges Youth Orchestra into this concert.
- Échanges
- Jusqu'à ce que l'événement débute
«Mendelssohn voyage!» se veut à la fois clin d’œil et suite logique au spectacle «Mozart voyage!», proposé à son public par Galileo en juin 2023 et pensé afin d’illustrer l'apport du compositeur Salzbourgeois au genre symphonique, en faisant le tour de celles de ses œuvres identifiées à des noms de villes européennes.
Le concept est ici réitéré avec Félix Mendelssohn, dont les symphonies «Écossaise» et «Italienne» dépeignent, avec force idiomes caractéristiques aux deux pays qui les ont inspirées, l’impact qu’ont eu sur lui ses voyages en Angleterre et en Italie, entre 1829 et 1831. Elles s’inscrivent parmi les travaux les plus réussis du compositeur.
«Mendelssohn voyage!» fait appel à un effectif de 15 cordes utilisant des cordes de boyaux au lieu que de métal, telle que c’était la norme lors de la création de ces œuvres en 1833 et 1842, de même que 15 vents et timbales d’époque.
Par ailleurs et dans le cadre de son programme d’immersion «Dans la cour des grands» (https://www.orchestregalileo.com/orchestreplus), Galileo intègrera certains des membres les plus avancés de l’Orchestre des jeunes de Vaudreuil-Soulanges lors de ce concert.
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“Mendelssohn Travels!” is both a nod to and a logical continuation of the show “Mozart Travels!”, presented to audiences by Galileo in June 2023. This show was designed to illustrate the Salzburg composer’s contribution to the symphonic genre by showcasing those of his works named after European cities.
The concept is revisited here with Felix Mendelssohn, whose “Scottish” and “Italian” symphonies vividly depict, with idioms characteristic of the two countries that inspired them, the impact of his travels to England and Italy between 1829 and 1831. They are among the composer’s most successful works.
“Mendelssohn Travels!” The program features a 15-piece string ensemble using gut strings instead of metal, as was the norm when these works were composed in 1833 and 1842, along with 15 period wind instruments and timpani.
Furthermore, as part of its "Dans la cour des grands" immersion program (https://www.orchestregalileo.com/orchestreplus), Galileo will integrate some of the most advanced members of the Vaudreuil-Soulanges Youth Orchestra into this concert.
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Orchestre Galileo
Dirigé par Daniel Constantineau, Galileo s’avère l’unique compagnie de musique classique professionnelle de la Montérégie-Ouest. Formation de chambre composée de 15 à 45 instrumentistes selon le répertoire qu’elle aborde, son principal objectif consiste à produire de la musique symphonique vivante sur un territoire qui en est généralement privé. Il le fait sur instruments d’époque, ce qui s’harmonise à merveille avec le caractère historique de sa région.
Depuis le début de ses activités, en octobre 2010, Galileo s’est exécuté à 39 reprises dans diverses agglomérations de la Montérégie-Ouest, se produisant à la Salle Albert-Dumouchel du Cégep de Valleyfield, au Parc Delpha-Sauvé et à la Cathédrale de la même ville, aux Église Saint-Joachin, Salle Jean-Pierre Houde et Pavillon de l'Île Saint-Bernard de Châteauguay, aux églises De la Nativité de La Prairie, Saint-Michel de Vaudreuil-Dorion, Saint-Michel-l’Archange de Saint-Michel, Sainte-Jeanne-de-Chantal et Sainte-Rose-de-Lima de l'Île Perrot, Mont-Carmel de Lacolle et Saint-Thomas d’Aquin de Hudson, sans oublier l’Église Notre-Dame-du-Bon-Secours de Montréal, le Parc Pine Beach de Dorval et le Théâtre Gilles-Vigneault, à Saint-Jérôme.
Ses productions témoignent de la qualité de son travail artistique et de son enracinement régional en cela qu’elles l’ont respectivement mené à l’enregistrement des œuvres baroques d’André Gagnon par ATMA en juillet 2015, à sa nomination au Gala de l’ADISQ 2016 pour son album « André Gagnon Baroque » — en compétition avec l’OSM, l’OM et les Violons du Roy —, à sa participation aux Seigneuriales de Vaudreuil-Dorion de 2016 à 2021, à ses nominations aux Prix Opus 2017/2020/2021 et obtention du Prix Opus « Meilleur concert – Répertoire multiples » — en compétition avec l'OM, I Musici et les Concerts du Bic, notamment — en 2020 et finalement, à son financement par les Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts et de la culture de Vaudreuil-Soulanges et Musicaction depuis 2015.
Orchestre de répertoire qui multiplie les premières canadiennes sur instruments d’époque et dont les programmes sortent régulièrement des sentiers battus, Galileo s’enorgueillit de collaborations avec des solistes de renom tels que Andrea Nùnez, Philippe Gagné, Dion Mazerolle, Suzanne Taffot, Serge Kakudji, Olivier Godin, Guillaume Villeneuve, Elinor Frey, Antoine Mallette-Chénier, Grégoire Jeay, Les Charbonniers de l'enfer, Marie-Josée Lord, Jean-Willy Kunz, de même que Vues d’Afrique, l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal et le Quatuor Bozzini.
Par ailleurs, l’Orchestre est un OBNL inscrit en tant qu'organisme de bienfaisance auprès de l'ARC et promeut à ce titre la formation et le développement musical de son public en général et des jeunes en particulier.
www.orchestregalileo.comDaniel Constantineau
Daniel Constantineau entame l’apprentissage de la musique à 12 ans et compose depuis l’âge de 16 ans. Ses premières œuvres sont créées au Camp musical de Lanaudière et constituent sa porte d’entrée au Conservatoire de musique de Montréal, qu’il fréquente de 1975 à 1985. Il y complète des maîtrises en écriture (Magdeleine Martin, Clermont Pépin, Gaston Arel), analyse (Gilles Tremblay) et direction d’orchestre (Raffi Arménian), auxquelles s’ajoute l’apprentissage de la clarinette, du piano, du chant (Jeanine Lachance) et de la composition acousmatique (Micheline Coulombe Saint-Marcoux).
De 1985 à 1987, Daniel Constantineau se perfectionne en direction d’orchestre à l’OSM et la SMCQ, auprès de Charles Dutoit et de Serge Garant. Boursier du Ministère des Affaires culturelles du Québec, il participe à la même époque aux stages de Tanglewood (Gustav Meier), du Domaine Forget (Pierre Dervaux) et du Artsperience Conducting Symposium (Nurhan Arman), en Ontario. Parallèlement à ses études en direction d’orchestre, il aborde la composition de musique de scène — télévision, radio, théâtre, cinéma — d’où émerge depuis plus de 30 ans un catalogue d’œuvres, d’arrangements et d’orchestrations qui se démarque par ses diversité et originalité.
En septembre 1996, il fonde l’Orchestre philharmonique du Grand Montréal, une formation symphonique amateure de grand calibre qui connaît un succès immédiat, ce jusqu’à sa dissolution, en juin 2001. Il prend par la suite les rênes du profil musique du Programme Arts et Lettres du Collège de Valleyfield où, de 2000 à 2013, il enseigne l’histoire, la théorie, l’analyse, le chant choral et la musique assistée par ordinateur.
En 2003, l’audition d’une symphonie de Beethoven par l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique de John Eliott Gardiner l’incite à rejoindre l’ensemble Tafelmusik de Toronto afin d’y recevoir, en 2004 et 2006, les avis éclairés de Jeanne Lamon, Ivars Taurins et Bruno Weil en direction d’orchestre et de choeur baroque et classique. Il parfait cette formation en assistant, à l’été 2011, aux répétitions et concerts du Jeune Orchestre Atlantique, un ensemble spécialisé dans l’interprétation de répertoire symphonique classique et romantique sur instruments d’époque. Il y rencontre alors Philippe Herreweghe et Alexander Lonquich, musiciens réputés en la matière.
Ces diverses expériences l’incitent à fonder Galileo anciennement Orchestre symphonique de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent), un ensemble qui joue dès que cela lui est possible les répertoires classique, romantique et post-romantique sur instruments d’époque et dont l’année de démarrage, en 2010-2011, est couronnée de succès. Depuis lors, Galileo produit environ deux à quatre concerts par année. Dans ce contexte, la sortie d’un premier album sous étiquette ATMA — André GagnonBaroque —, en octobre 2015, suivie de nominations aux Galas de l’ADISQ et Prix Opus, respectivement en novembre 2016, février 2017 et février 2021, de même que de deux nominations et obtention d’un Prix Opus en janvier 2020, se révèlent des accomplissements de premier plan.
En complément à ses activités de musicien, Daniel Constantineau complète, en 2008, un certificat en journalisme à l’UdeM, dans la foulée duquel il remplit la fonction de journaliste pupitreur surnuméraire au journal Le Devoir, de même que celle de chroniqueur de musique classique à l’émission Le 4 @ 6, de CIBL Radio-Montréal, de 2007 à 2009.
La piqûre des études et la nécessité de bien s’occuper de ses affaires lui commandent de s’inscrire à l’école des Hautes études commerciales de Montréal, où il se voit décerner une Maîtrise en management d’entreprises culturelles avec mention d’excellence, en septembre 2014.
danielconstantineau.com















