Le Théâtre et la pauvreté
Musée régional de la Côte-Nord present

Le Théâtre et la pauvreté

In-person Event
April 26th 2022
8:00 pm – 9:30 pm / Doors: 7:30 pm

Rue Shimun, Sept-Îles, QC, Canada
For more information about this event, please contact Musée régional de la Côte-Nord at direction@mrcn.qc.ca.

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Le Théâtre et la pauvreté (recréation)
Spectacle solo écrit et mis en scène par Pol Pelletier

Femme de théâtre, qui cumule 50 ans d'expérience, Pol Pelletier vous raconte sa pièce :

Je raconte les œuvres qui ont laissé en moi une trace indélébile. Une des œuvres a eu lieu au Chiapas au Mexique, le jour de la fin du monde pour les Mayas, le 21 décembre 2012; l’autre au Nicaragua pendant la révolution sandiniste; une autre dans une petite ville du Mexique; deux autres en Australie avec des femmes aborigènes: un spectacle d’une chanteuse-raconteuse aborigène de 300 livres, et un autre par 40 femmes aborigènes venues du désert portant un tout petit bébé.

Ces œuvres dégageaient de la lumière. Littéralement, de la lumière. Et des sens totalement nouveaux, incandescents. Dans le cas d’une de ses œuvres, la lumière était encore présente dans les rues des années plus tard. Les œuvres étaient créées par des personnes pauvres, dans des lieux non-théâtraux, ou dehors dans la nature, sur des chemins.

La pauvreté des personnes qui ont fait ces manifestations semble un élément crucial qui révèle un grand mystère. Mais ce n’est pas le seul. J’aborderai d’autres critères.

Mon spectacle se penche sur la création de la lumière; qu’est-ce que c’est, comment y arriver.

Mon objectif est de laisser dans les murs du lieu où je jouerai, dans la terre, la nature, une lumière qui perdure.

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Le Théâtre et la pauvreté (recréation)
Spectacle solo écrit et mis en scène par Pol Pelletier

Femme de théâtre, qui cumule 50 ans d'expérience, Pol Pelletier vous raconte sa pièce :

Je raconte les œuvres qui ont laissé en moi une trace indélébile. Une des œuvres a eu lieu au Chiapas au Mexique, le jour de la fin du monde pour les Mayas, le 21 décembre 2012; l’autre au Nicaragua pendant la révolution sandiniste; une autre dans une petite ville du Mexique; deux autres en Australie avec des femmes aborigènes: un spectacle d’une chanteuse-raconteuse aborigène de 300 livres, et un autre par 40 femmes aborigènes venues du désert portant un tout petit bébé.

Ces œuvres dégageaient de la lumière. Littéralement, de la lumière. Et des sens totalement nouveaux, incandescents. Dans le cas d’une de ses œuvres, la lumière était encore présente dans les rues des années plus tard. Les œuvres étaient créées par des personnes pauvres, dans des lieux non-théâtraux, ou dehors dans la nature, sur des chemins.

La pauvreté des personnes qui ont fait ces manifestations semble un élément crucial qui révèle un grand mystère. Mais ce n’est pas le seul. J’aborderai d’autres critères.

Mon spectacle se penche sur la création de la lumière; qu’est-ce que c’est, comment y arriver.

Mon objectif est de laisser dans les murs du lieu où je jouerai, dans la terre, la nature, une lumière qui perdure.