Série Coup de Coeur: Antoine Corriveau
Familiprix Mélanie Boulanger presents

Série Coup de Coeur: Antoine Corriveau

May 20th 2017
8:00 pm / Doors: 7:00 pm

1255, rue Notre-Dame, Lavaltrie, QC, Canada
For more information about this event, please contact Café culturel de la Chasse-galerie at info@chasse-galerie.ca or at +1 450-586-9569.

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Auteur-compositeur-interprète prisé par critique et public, récipiendaire du Prix de la chanson SOCAN (« Le nouveau vocabulaire », 2015), et cumulant des nominations à l'ADISQ, GAMIQ, au Prix Félix-Leclerc, L'Espoir FEQ et au Canadian Folk Music Awards, Antoine Corriveau se redéfinit d'un opus à l'autre tout en imposant sa signature de façon toujours plus marquée.

Sur une musique la fois racée et judicieusement écorchée – tantôt dépouillée, tantôt magnifiée par de fins arrangements – il affine sa griffe, ferme et posée.

Grandit dans les cendres des Dylan, Waits et autres Nick Cave, auxquels il faisait ouvertement la cour sur Les Ombres Longues (Coyote Records, 2014) – largement salué par la critique et trônant aux pôles positions de listes annuelles de La Presse, Le Devoir, Voir, Le Soleil, BRBR, L'actualité, Le Droit, CISM, Le Huffington Post, pour ne nommer que ceux-ci –, le musicien distille la noirceur pour en extorquer un éventail de lueurs feutrées.

Approfondissant sa quête sur le récent Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s'arrêter, l'artiste se montre sous un jour encore plus limpide. Et si le propos se fait toujours lourd de sens, explorant les petites morts qui jalonnent le chemin, il s'appuie sur une musique contrastée, laissant cette fois-ci une grande place aux cordes, au piano, et aux cuivres qui s'enlacent et s'abandonnent aux étreintes.

Après avoir porté ses ombres aux quatre coins de la francophonie (en tête d'affiche, de même qu'aux côtés de Louis-Jean Cormier, Klô Pelgag, Marie-Pierre Arthur de même que Mara Tremblay), l'homme reprend la route dès cet automne. Toujours, de son timbre rauque et poussiéreux, il pose son verbe trouble sur une trame fauve et enveloppante. Empreints d'empathie, les textes observent les travers et les improbables de la psyché, les unit sous un dénominateur humain.

Par-dessus tout, dans un paysage ambiant, monocorde et fugace comme l'éclair – conjugué à l'indicatif présent, boudant son passé et se jouant bien de l'horizon de ses éventualités –, Corriveau propose une charge gonflée au possible, une oeuvre au pouls polyphonique et qui invite à prendre tout le temps nécessaire pour bien en assimiler la multitude de sens, et leurs contraires. Un exercice trop souvent relayé aux oubliettes, et qui, lorsqu'on s'y attarde, ne peut que laisser une impression sismique, sinon carrément volcanique.

Et surtout indélébile. Sans vouloir s'arrêter.

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Auteur-compositeur-interprète prisé par critique et public, récipiendaire du Prix de la chanson SOCAN (« Le nouveau vocabulaire », 2015), et cumulant des nominations à l'ADISQ, GAMIQ, au Prix Félix-Leclerc, L'Espoir FEQ et au Canadian Folk Music Awards, Antoine Corriveau se redéfinit d'un opus à l'autre tout en imposant sa signature de façon toujours plus marquée.

Sur une musique la fois racée et judicieusement écorchée – tantôt dépouillée, tantôt magnifiée par de fins arrangements – il affine sa griffe, ferme et posée.

Grandit dans les cendres des Dylan, Waits et autres Nick Cave, auxquels il faisait ouvertement la cour sur Les Ombres Longues (Coyote Records, 2014) – largement salué par la critique et trônant aux pôles positions de listes annuelles de La Presse, Le Devoir, Voir, Le Soleil, BRBR, L'actualité, Le Droit, CISM, Le Huffington Post, pour ne nommer que ceux-ci –, le musicien distille la noirceur pour en extorquer un éventail de lueurs feutrées.

Approfondissant sa quête sur le récent Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s'arrêter, l'artiste se montre sous un jour encore plus limpide. Et si le propos se fait toujours lourd de sens, explorant les petites morts qui jalonnent le chemin, il s'appuie sur une musique contrastée, laissant cette fois-ci une grande place aux cordes, au piano, et aux cuivres qui s'enlacent et s'abandonnent aux étreintes.

Après avoir porté ses ombres aux quatre coins de la francophonie (en tête d'affiche, de même qu'aux côtés de Louis-Jean Cormier, Klô Pelgag, Marie-Pierre Arthur de même que Mara Tremblay), l'homme reprend la route dès cet automne. Toujours, de son timbre rauque et poussiéreux, il pose son verbe trouble sur une trame fauve et enveloppante. Empreints d'empathie, les textes observent les travers et les improbables de la psyché, les unit sous un dénominateur humain.

Par-dessus tout, dans un paysage ambiant, monocorde et fugace comme l'éclair – conjugué à l'indicatif présent, boudant son passé et se jouant bien de l'horizon de ses éventualités –, Corriveau propose une charge gonflée au possible, une oeuvre au pouls polyphonique et qui invite à prendre tout le temps nécessaire pour bien en assimiler la multitude de sens, et leurs contraires. Un exercice trop souvent relayé aux oubliettes, et qui, lorsqu'on s'y attarde, ne peut que laisser une impression sismique, sinon carrément volcanique.

Et surtout indélébile. Sans vouloir s'arrêter.

Le 1255, rue Notre-Dame est situé légèrement en retrait de la route, c'est le bâtiment bleu!

Stationnement gratuit situé à l'arrière.


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