François Lavallée
Le P'tit Bonheur de Saint-Camille presents

François Lavallée

October 23rd 2021
7:00 pm – 9:00 pm / Doors: 6:00 pm

157, Miquelon, Saint-Camille, QC, Canada
For more information about this event, please contact Le P'tit Bonheur de Saint-Camille at info@ptitbonheur.org.

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J’ai eu envie de fabriquer un spectacle comme un bijou sincère et magique fait de mots écrits et racontés, d’une pelotte de ficelles devenant balle de baseball et haie de cèdres, d’éclairage à la lampe de poche, de sons qui surgissent d’un paysage sonore enveloppant, de cailloux et bouts de branches qui deviennent décor d’un monde fantastique projeté sur un drap blanc bordé de fumée qui sort de sous la table pour venir habiller le cimetière comme dans les films.

Ici, la dramaturgie n’est pas que littérature. La dramaturgie sera l’enchaînement chorégraphique des composantes du spectacle; objets et manipulations, mots dits et écritures, déplacements, musiques et sons, disposition et interactions avec le spectateur, éclairage et ombres. Une vraie performance de conteur, d'acteur, de siffleur et de chanteur, d'installateur d'éclairage et d'objets qui mêle le conte dit et le conte vécu en assemblée.

J’ai travaillé avec le scénographe et constructeur d'installations poétiques Jean-Marie Oriot, français habitant maintenant dans la Belgique flamande. Jean-Marie est également fabriquant d’objets qu'il charge de sens, architecte de mondes miniatures et performeur travaillant la relation au spectateur. Comme il l'exprime dans sa lettre de motivation: « Je suis un homme de l'objet. Les questions qui m'habitent tournent autour du sens, au travers la poésie de l'espace et de l’objet. ».

Dès son arrivée dans le hall du théâtre, le spectateur est accueilli dans un minuscule musée qui évoque des souvenirs. Comme s'il traversait une carte sensible de mon ruisseau dessinée à la main de mémoire d’homme. On y trouvera en miniature: une balle de baseball, un bâton et une mite, un caillou comme une pépite d’or... Ce sont des objets, des photos, des dessins, des écrits,... Des éléments sensibles d'un monde qui s'éveille comme des indices qui activent l’imaginaire du spectateur. Il est mis en mouvement et préparé à entrer dans la salle, à s’approcher du ruisseau.

C’est le chemin vers mon univers imaginaire, celui de l’adulte que je suis devenu.

Concevoir et fabriquer un dispositif en autonomie. C'est à dire que le conteur gère tout en direct comme un guide sur un sentier. Favoriser le rapport intime entre l'oeuvre et le spectateur, parfois magique, toujours poétique et révélateur d’émotions. Voir la performance comme une chorégraphie de manipulations d’objets, d’installations d’éclairage à la lampe de poche, de mots racontés et d’effets jamais gratuits au travers une relation qui se tisse avec le public sur fond de paysage sonore et de jeux d’ombres pour laisser beaucoup de place à l’imaginaire qui permet de voir plus loin derrière l’horizon.

Je souhaite que le spectateur reparte avec une émotion forte et un petit musée à revisiter à la sortie du spectacle avec des yeux nouveaux.

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J’ai eu envie de fabriquer un spectacle comme un bijou sincère et magique fait de mots écrits et racontés, d’une pelotte de ficelles devenant balle de baseball et haie de cèdres, d’éclairage à la lampe de poche, de sons qui surgissent d’un paysage sonore enveloppant, de cailloux et bouts de branches qui deviennent décor d’un monde fantastique projeté sur un drap blanc bordé de fumée qui sort de sous la table pour venir habiller le cimetière comme dans les films.

Ici, la dramaturgie n’est pas que littérature. La dramaturgie sera l’enchaînement chorégraphique des composantes du spectacle; objets et manipulations, mots dits et écritures, déplacements, musiques et sons, disposition et interactions avec le spectateur, éclairage et ombres. Une vraie performance de conteur, d'acteur, de siffleur et de chanteur, d'installateur d'éclairage et d'objets qui mêle le conte dit et le conte vécu en assemblée.

J’ai travaillé avec le scénographe et constructeur d'installations poétiques Jean-Marie Oriot, français habitant maintenant dans la Belgique flamande. Jean-Marie est également fabriquant d’objets qu'il charge de sens, architecte de mondes miniatures et performeur travaillant la relation au spectateur. Comme il l'exprime dans sa lettre de motivation: « Je suis un homme de l'objet. Les questions qui m'habitent tournent autour du sens, au travers la poésie de l'espace et de l’objet. ».

Dès son arrivée dans le hall du théâtre, le spectateur est accueilli dans un minuscule musée qui évoque des souvenirs. Comme s'il traversait une carte sensible de mon ruisseau dessinée à la main de mémoire d’homme. On y trouvera en miniature: une balle de baseball, un bâton et une mite, un caillou comme une pépite d’or... Ce sont des objets, des photos, des dessins, des écrits,... Des éléments sensibles d'un monde qui s'éveille comme des indices qui activent l’imaginaire du spectateur. Il est mis en mouvement et préparé à entrer dans la salle, à s’approcher du ruisseau.

C’est le chemin vers mon univers imaginaire, celui de l’adulte que je suis devenu.

Concevoir et fabriquer un dispositif en autonomie. C'est à dire que le conteur gère tout en direct comme un guide sur un sentier. Favoriser le rapport intime entre l'oeuvre et le spectateur, parfois magique, toujours poétique et révélateur d’émotions. Voir la performance comme une chorégraphie de manipulations d’objets, d’installations d’éclairage à la lampe de poche, de mots racontés et d’effets jamais gratuits au travers une relation qui se tisse avec le public sur fond de paysage sonore et de jeux d’ombres pour laisser beaucoup de place à l’imaginaire qui permet de voir plus loin derrière l’horizon.

Je souhaite que le spectateur reparte avec une émotion forte et un petit musée à revisiter à la sortie du spectacle avec des yeux nouveaux.

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