Made in Beautiful (Belle Province)
Premier Acte présente

Made in Beautiful (Belle Province)

1er février 2018
20h00 / Entrée: 19h00

870 de Salaberry, Québec, QC, Canada
Pour plus d'information à propos de cet événement, veuillez contacter Premier Acte à info@premieracte.ca.

Achat de billets

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Halloween 1995, soirée sandwichs pas d’croûte, dinde farcie et choux à la crème. Autour d’une grande tablée, Linda, dans la cinquantaine fringante, reçoit ses meilleurs amis et sa famille pour une fête costumée. L’ancien amant qui a viré gai, déguisé en geisha, côtoie la jeune licorne ; le nouveau chum de la matante, attriqué en vampire, suce la copie ratée de Ghostbusters ; Jean-Louis, qui se trouve drôle, arrive tout nu pis Charlot, comme pas un, se garnit la face de mottons de gruau avec de l’eau pour ressembler à Frankenstein. Dans une succession de tableaux à la fois absurdes et déjantés, on trouve les protagonistes en train de débattre sur la question de l’immigration, de féminisme pis de la mise en plis de Cynthia. Après deux ou trois verres de rhum and Coke, on se met à jouer à un jeu questionnaire sur l’histoire de notre province… et tout le monde perd. Soudainement, le mutisme, l’ignorance, le manque d’éducation, la faillite de la rhétorique s’emparent de nous…

« On n'attendra pas quinze ans, cette fois-là », disait, ce soir-là, Jacques Parizeau. La mondialisation, le pouvoir d’achat et les technologies nous écartent-ils progressivement d’un grand rêve collectif? Le capitalisme nous rend-il uniformes, individualistes et ignorants?


Théâtre Kata mord avec un brin d’acidité, mais avec beaucoup d’humour, dans les mœurs et coutumes de notre peuple par une création hybride conjuguant l’improvisation, la performance alimentaire et le karaoké, mêlant nos désirs inassouvis et ceux qui grondent.

P.-S. : Ceci n’est pas une œuvre souverainiste,  c'est une lettre d’amour.

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Halloween 1995, soirée sandwichs pas d’croûte, dinde farcie et choux à la crème. Autour d’une grande tablée, Linda, dans la cinquantaine fringante, reçoit ses meilleurs amis et sa famille pour une fête costumée. L’ancien amant qui a viré gai, déguisé en geisha, côtoie la jeune licorne ; le nouveau chum de la matante, attriqué en vampire, suce la copie ratée de Ghostbusters ; Jean-Louis, qui se trouve drôle, arrive tout nu pis Charlot, comme pas un, se garnit la face de mottons de gruau avec de l’eau pour ressembler à Frankenstein. Dans une succession de tableaux à la fois absurdes et déjantés, on trouve les protagonistes en train de débattre sur la question de l’immigration, de féminisme pis de la mise en plis de Cynthia. Après deux ou trois verres de rhum and Coke, on se met à jouer à un jeu questionnaire sur l’histoire de notre province… et tout le monde perd. Soudainement, le mutisme, l’ignorance, le manque d’éducation, la faillite de la rhétorique s’emparent de nous…

« On n'attendra pas quinze ans, cette fois-là », disait, ce soir-là, Jacques Parizeau. La mondialisation, le pouvoir d’achat et les technologies nous écartent-ils progressivement d’un grand rêve collectif? Le capitalisme nous rend-il uniformes, individualistes et ignorants?


Théâtre Kata mord avec un brin d’acidité, mais avec beaucoup d’humour, dans les mœurs et coutumes de notre peuple par une création hybride conjuguant l’improvisation, la performance alimentaire et le karaoké, mêlant nos désirs inassouvis et ceux qui grondent.

P.-S. : Ceci n’est pas une œuvre souverainiste,  c'est une lettre d’amour.

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