Fuck toute (Reprise)
Premier Acte présente

Fuck toute (Reprise)

8 décembre 2017
20h00 / Entrée: 19h00

870 de Salaberry, Québec, QC, Canada
Pour plus d'information à propos de cet événement, veuillez contacter Premier Acte à info@premieracte.ca.

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Après avoir joué à guichets fermés en 2016, Fuck toute revient à Premier Acte !

Des humains dans le noir total, cellulaires fermés, écrans absents. Une pause d'images et de leur bombardement constant qui fait qu’on n’arrive plus à distinguer ce qui a du sens de ce qui n’en a pas.

Des mots, de la musique et du son qui torchent. Deux artistes et un public dans une intimité presque gênante. Les textes anonymes rassemblés dans Fuck toute, glanés en particulier sur la blogosphère, ne s’attaquent pas aux « problèmes » de notre société, mais à sa triste absurdité. Ils s’en gaussent jusqu’à la moelle. Que faire avec le manque de sens ? D’autres sens.

Ils font ressortir l’état de nos communautés qui se liquéfient dans l’atomisation des individus et dans l’obsession du travail. Leur message récurrent, sis dans un univers de mensonges, est criant de poésie : « S’attacher à ce que l’on éprouve comme vrai. Partir de là. »

Ce n’est pas une écriture pour les enfants. Il y a de la colère et du mépris à l’endroit de ces gamblers qui soumettent ciel et terre à leur maladie mentale. Alors que les appels à la poésie pullulent devant cette force mécanique qui écrase tout au nom du profit, Dorion et Campagna ont déniché les paroles les plus défoulantes, les plus bandantes, celles qui ajoutent un sexe à cette poésie. Ce sexe, c’est la colère cousue de tendresse qui se réveille en nous. C’est elle, ici, aujourd’hui, qui fait tenir nos rêves debout.

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Après avoir joué à guichets fermés en 2016, Fuck toute revient à Premier Acte !

Des humains dans le noir total, cellulaires fermés, écrans absents. Une pause d'images et de leur bombardement constant qui fait qu’on n’arrive plus à distinguer ce qui a du sens de ce qui n’en a pas.

Des mots, de la musique et du son qui torchent. Deux artistes et un public dans une intimité presque gênante. Les textes anonymes rassemblés dans Fuck toute, glanés en particulier sur la blogosphère, ne s’attaquent pas aux « problèmes » de notre société, mais à sa triste absurdité. Ils s’en gaussent jusqu’à la moelle. Que faire avec le manque de sens ? D’autres sens.

Ils font ressortir l’état de nos communautés qui se liquéfient dans l’atomisation des individus et dans l’obsession du travail. Leur message récurrent, sis dans un univers de mensonges, est criant de poésie : « S’attacher à ce que l’on éprouve comme vrai. Partir de là. »

Ce n’est pas une écriture pour les enfants. Il y a de la colère et du mépris à l’endroit de ces gamblers qui soumettent ciel et terre à leur maladie mentale. Alors que les appels à la poésie pullulent devant cette force mécanique qui écrase tout au nom du profit, Dorion et Campagna ont déniché les paroles les plus défoulantes, les plus bandantes, celles qui ajoutent un sexe à cette poésie. Ce sexe, c’est la colère cousue de tendresse qui se réveille en nous. C’est elle, ici, aujourd’hui, qui fait tenir nos rêves debout.

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