Hochelaga, terre des âmes
Cinéma Le Clap présente

Hochelaga, terre des âmes

12 février 2018
11h30 – 13h10 / Entrée: 11h00

2360, chemin Sainte-Foy, Centre Innovation, Québec, QC, Canada
Pour plus d'information à propos de cet événement, veuillez contacter Cinéma Le Clap à leclap@clap.ca.

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HOCHELAGA, TERRE DES ÂMES
Un film de François Girard · Du même réalisateur: Leçon, La, Soie, Le violon rouge

Québec

Générique: Québec. 2017. 100 min (V.O.F.). Drame historique écrit et réalisé par François Girard. Mus. orig.: Terry Riley, Gyan Riley. Int.  Samian, Vincent Perez, Sébastien Ricard, Emmanuel Schwartz.

Synopsis: Lors d’un important match de football universitaire se déroule au stade Percival-Molson, une partie du terrain s’effondre, emportant avec lui un joueur des Redmen. Dès lors, une équipe de spécialistes, menée par le Mohawk Baptiste Asigny, profite de la présence de ce gouffre pour faire des recherches archéologiques qui les mèneront sur les traces d’artefacts datés du XVI au XIXe siècle. Ces vestiges du passé sont les preuves du passage à Hochelaga des Premières Nations, de Jacques Cartier, des trappeurs de la colonie puis des patriotes.

Notes: Afin de réaliser un film soulignant les 375 ans d’histoire de Montréal, les organisateurs des festivités ont été chercher François Girard. Le cinéaste originaire de Québec, fort d’une feuille de route impressionnante (du Cirque du Soleil aux opéras, en passant par des films comme Le Violon rouge et Trente-deux films brefs sur Glenn Gould), a relevé le défi et a su, avec beaucoup d’adresse, remplir son mandat en déployant son récit sous plusieurs angles. On naviguera ainsi à travers près de 500 ans d’histoire, avec des personnages de différentes époques, à mi-chemin entre le documentaire historique et le film choral. HOCHELAGA, TERRE DES ÂMES, c’est l’histoire d’un lieu, du mont Royal et des terres qui l’entourent, du fleuve au loin et des peuples qui ont habité ce territoire. Avec élégance, tous y ont leur place, des Iroquois aux premiers colons, en passant par les trappeurs, les Métis, les patriotes, les religieux, la milice anglaise et le Montréal cosmopolite d’aujourd’hui. Le long métrage de Girard suscite vivement notre intérêt pour l’histoire de la ville, de ses origines jusqu’à sa modernité actuelle. À l’écran, dans le rôle de l’archéologue qui termine son doctorat, Samian démontre un charisme indéniable, rappelant physiquement, lors de sa soutenance de thèse, la gestuelle d’un Robert Lepage. Soulignons également la brillante direction artistique, surtout lors de la scène où Jacques Cartier et sa suite circulent dans un village mohawk labyrinthique. Une attention particulière a aussi été apportée aux langages selon les époques, autant pour la parlure française de jadis que pour les langues iroquoienne, anglaise et même créole. Et pour finaliser l’ambiance sonore de cette fiction, le vétéran de la musique minimaliste Terry Riley et son fils Gyan ont recréé des musiques d’époque appropriées, et ce, sans jamais les rendre trop omniprésentes. En résulte une œuvre qui nous fait voyager dans le temps au cœur d’un seul et unique lieu, un Montréal façonné par des hommes et des femmes de diverses cultures. (P.B.)
« François Girard a réussi à donner du souffle à son film en l‘appuyant sur un récit complexe habilement construit. » (M. Demers, Le Journal de Montréal)

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HOCHELAGA, TERRE DES ÂMES
Un film de François Girard · Du même réalisateur: Leçon, La, Soie, Le violon rouge

Québec

Générique: Québec. 2017. 100 min (V.O.F.). Drame historique écrit et réalisé par François Girard. Mus. orig.: Terry Riley, Gyan Riley. Int.  Samian, Vincent Perez, Sébastien Ricard, Emmanuel Schwartz.

Synopsis: Lors d’un important match de football universitaire se déroule au stade Percival-Molson, une partie du terrain s’effondre, emportant avec lui un joueur des Redmen. Dès lors, une équipe de spécialistes, menée par le Mohawk Baptiste Asigny, profite de la présence de ce gouffre pour faire des recherches archéologiques qui les mèneront sur les traces d’artefacts datés du XVI au XIXe siècle. Ces vestiges du passé sont les preuves du passage à Hochelaga des Premières Nations, de Jacques Cartier, des trappeurs de la colonie puis des patriotes.

Notes: Afin de réaliser un film soulignant les 375 ans d’histoire de Montréal, les organisateurs des festivités ont été chercher François Girard. Le cinéaste originaire de Québec, fort d’une feuille de route impressionnante (du Cirque du Soleil aux opéras, en passant par des films comme Le Violon rouge et Trente-deux films brefs sur Glenn Gould), a relevé le défi et a su, avec beaucoup d’adresse, remplir son mandat en déployant son récit sous plusieurs angles. On naviguera ainsi à travers près de 500 ans d’histoire, avec des personnages de différentes époques, à mi-chemin entre le documentaire historique et le film choral. HOCHELAGA, TERRE DES ÂMES, c’est l’histoire d’un lieu, du mont Royal et des terres qui l’entourent, du fleuve au loin et des peuples qui ont habité ce territoire. Avec élégance, tous y ont leur place, des Iroquois aux premiers colons, en passant par les trappeurs, les Métis, les patriotes, les religieux, la milice anglaise et le Montréal cosmopolite d’aujourd’hui. Le long métrage de Girard suscite vivement notre intérêt pour l’histoire de la ville, de ses origines jusqu’à sa modernité actuelle. À l’écran, dans le rôle de l’archéologue qui termine son doctorat, Samian démontre un charisme indéniable, rappelant physiquement, lors de sa soutenance de thèse, la gestuelle d’un Robert Lepage. Soulignons également la brillante direction artistique, surtout lors de la scène où Jacques Cartier et sa suite circulent dans un village mohawk labyrinthique. Une attention particulière a aussi été apportée aux langages selon les époques, autant pour la parlure française de jadis que pour les langues iroquoienne, anglaise et même créole. Et pour finaliser l’ambiance sonore de cette fiction, le vétéran de la musique minimaliste Terry Riley et son fils Gyan ont recréé des musiques d’époque appropriées, et ce, sans jamais les rendre trop omniprésentes. En résulte une œuvre qui nous fait voyager dans le temps au cœur d’un seul et unique lieu, un Montréal façonné par des hommes et des femmes de diverses cultures. (P.B.)
« François Girard a réussi à donner du souffle à son film en l‘appuyant sur un récit complexe habilement construit. » (M. Demers, Le Journal de Montréal)

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