DPJ
Cinéma Le Clap présente

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7 décembre 2017
16h35 – 18h30 / Entrée: 16h05

2360, chemin Sainte-Foy, Centre Innovation, Québec, QC, Canada
Pour plus d'information à propos de cet événement, veuillez contacter Cinéma Le Clap à leclap@clap.ca.

Achat de billets

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Un film de Guillaume Silvestre · Du même réalisateur: Secondaire V

Québec

Générique: Québec. 2017. 116 min (V.O.F.). Documentaire réalisé par Guillaume Sylvestre. Recherche: Annie Beauchemin.

Notes: Pendant un an, le documentariste Guillaume Sylvestre (Durs à cuire, Sauvage, Secondaire V) s’est intéressé au sort de quelques enfants admis au Centre jeunesse de Montréal-Bureau Nord, un institut universitaire agissant pour la Direction de la protection de la jeunesse du Québec (DPJ). Il capte sur le vif des situations difficiles, déchirantes et parfois explosives entre des travailleurs sociaux d’un calme olympien et des parents irresponsables ou dépassés, toxicomanes ou souffrant de maladie mentale, incapables de se prendre en main et de s’occuper des enfants. Ces derniers sont souvent agités et turbulents, voire révoltés, mais les intervenants, surtout des femmes, font preuve d’une patience incroyable face à des cas très difficiles, entraînant des passages émouvants et presque insoutenables. Profitant de cet accès privilégié et inusité, la caméra du cinéaste ne juge pas, mais ne se détourne pas non plus de cette dure réalité. (A.C.)
« Puisque les enfants en bas de dix-huit ans et leurs parents ne peuvent pas être identifiés à la caméra, le cinéaste les rend flous à l’écran sans pour autant nuire à son propos. » (A. Caron)

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Un film de Guillaume Silvestre · Du même réalisateur: Secondaire V

Québec

Générique: Québec. 2017. 116 min (V.O.F.). Documentaire réalisé par Guillaume Sylvestre. Recherche: Annie Beauchemin.

Notes: Pendant un an, le documentariste Guillaume Sylvestre (Durs à cuire, Sauvage, Secondaire V) s’est intéressé au sort de quelques enfants admis au Centre jeunesse de Montréal-Bureau Nord, un institut universitaire agissant pour la Direction de la protection de la jeunesse du Québec (DPJ). Il capte sur le vif des situations difficiles, déchirantes et parfois explosives entre des travailleurs sociaux d’un calme olympien et des parents irresponsables ou dépassés, toxicomanes ou souffrant de maladie mentale, incapables de se prendre en main et de s’occuper des enfants. Ces derniers sont souvent agités et turbulents, voire révoltés, mais les intervenants, surtout des femmes, font preuve d’une patience incroyable face à des cas très difficiles, entraînant des passages émouvants et presque insoutenables. Profitant de cet accès privilégié et inusité, la caméra du cinéaste ne juge pas, mais ne se détourne pas non plus de cette dure réalité. (A.C.)
« Puisque les enfants en bas de dix-huit ans et leurs parents ne peuvent pas être identifiés à la caméra, le cinéaste les rend flous à l’écran sans pour autant nuire à son propos. » (A. Caron)

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